L’association Paris Librairies, qui regroupe plus de 200 librairies indépendantes à Paris ou autour de la capitale, a une nouvelle déléguée générale. Tout juste en poste, Alice Kneusé nous rappelle le rôle de la structure et présente ses projets.
- •Après avoir travaillé pendant près de 10 ans dans le milieu de l’édition, notamment chez Gallimard, et avoir rejoint l’équipe organisatrice d’un festival de musique, Alice Kneusé prend aujourd’hui ses fonctions de déléguée générale de Paris Librairies.
- •Elle remplace Elsa Pierrot, en poste depuis une dizaine d’années.
- •Paris Librairies regroupe quelque 240 librairies indépendantes franciliennes, dont la majorité sont situées à Paris.
- •« Notre but est d’accompagner et de rendre visibles les librairies qui adhèrent à notre réseau, notamment par le biais du site Paris Librairies, qui permet aux utilisateurs de voir dans quels établissements la référence qu’ils cherchent est disponible », explique Alice Kneusé.
- •« Cela permet de lutter contre les achats en ligne et de promouvoir le travail de nos libraires ».
- •« Notre rôle est aussi de donner de la visibilité aux activités, rencontres littéraires et animations qui peuvent se dérouler dans les commerces ».
- •« Enfin, nous faisons le lien avec les institutions comme la Région ou la DRAC, et nous développons avec eux des projets. L’un d’eux permet par exemple d’amener des élèves du secondaire à découvrir les librairies indépendantes à travers plusieurs ateliers et interventions », précise-t-elle.
- •« Dans un premier temps, je souhaite m’inscrire dans la continuité, en reprenant des projets déjà lancés, comme une étude sur les librairies franciliennes », confie Alice Kneusé.
- •« Ensuite, j’ai aussi envie d’apporter mon regard extérieur et de faire évoluer notre communication, notamment sur les réseaux sociaux, en créant par exemple des portraits de libraires ».
- •« Enfin, nous aimerions trouver une meilleure manière de souligner les sélections de nos adhérents », conclut-elle.
À l’occasion de la Journée internationale des femmes et des filles de science, Paris célèbre ses illustres scientifiques via différents rendez-vous prévus aujourd’hui. On fait le point.
- •Cette journée internationale est célébrée partout dans le monde le11 février, depuis sa proclamation par l’Assemblée générale des Nations Unies en 2015.
- •Elle vise, selon l’ONU, à « donner aux femmes de tous âges les moyens d’accéder et de participer pleinement, sur un pied d’égalité, aux activités scientifiques et techniques et à l’innovation pour assurer l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes ».
- •L’instance rappelle que « les femmes représentent toujours moins d’un tiers des chercheurs dans le monde ».
- •Le siège parisien de l’Unesco (7e) organise un colloque international sur le thème de l’écart entre les genres dans les sciences, la technologie, l’ingénierie et les mathématiques. Le rendez-vous est à suivre gratuitement en ligne via ce lien, de 8h30 à 17h.
- •À travers 4 exposés diligentés par des médiateurs, les Étincelles du Palais de la découverte (15e) présentent dès 13h les parcours de la mathématicienne Ada Lovelace, de l’informaticienne Grace Hopper, mais aussi de pionnières de la physique ou de l’astronomie. Billetterie ici, dès 4 €.
- •La Cité des sciences et de l’industrie (19e) se met elle aussi au diapason avec, jusqu’au 15 février, un programme d’ampleur. Un rendez-vous sur l’exploration spatiale est proposé dès aujourd’hui, et une conférence pour les enfants sur l’histoire de la danse est prévue demain.
- •Le Musée Curie (5e) met en place une nocturne thématique et des visites guidées jusqu’à 20h, qui mettront à l’honneur Irène Joliot-Curie et d’autres femmes à l’origine d’avancées scientifiques majeures. Informations ici.
La Maison Européenne de la Photographie (MEP) dévoile aujourd’hui deux nouvelles expositions : l’une consacrée aux clichés de l’artiste Dana Lixenberg sur le rêve américain, l’autre dédiée au travail de Joel Quayson sur son identité.
- •American Images est une rétrospective de la photographe néerlandaise Dana Lixenberg, qui revient jusqu’au 24 mai sur plus de 30 années à parcourir l’Amérique contemporaine.
- •Citoyens et personnalités célèbres sont représentés sur le même plan, dévoilant la réalité de la vie aux États-Unis et déconstruisant la légende du rêve américain.
- •De nombreux portraits sont au centre du parcours.
- •Présentée dans le même temps, How do you feel? est une exposition intime et personnelle de l’artiste ghanéen-néerlandais Joel Quayson.
- •Le lauréat du Prix Dior de la Photographie et des Arts Visuels pour Jeunes Talents 2025 y présente, en images et en vidéo, une création qui interroge les différentes facettes de son identité.
- •Sa culture, sa religion ou même son orientation sexuelle sont abordées dans cette œuvre introspective.
- •Ces nouveaux parcours sont les premiers installés dans l’établissement depuis la nomination de Julie Jones à la direction de la MEP à la mi-décembre.
- •Cette historienne de la photographie a notamment travaillé comme conservatrice au Centre Pompidou et comme professeure à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et à l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs.
- •« Avec l’arrivée de Julie JONES, la MEP ouvre un nouveau chapitreet réaffirme son ambition de soutenir la jeune création contemporaine, de renforcer la place de la photographie dans le paysage culturel européen et international, et d’accueillir un public toujours plus large et diversifié », affirme la structure.
La Maison Européenne de la Photographie (MEP) dévoile aujourd’hui deux nouvelles expositions : l’une consacrée aux clichés de l’artiste Dana Lixenberg sur le rêve américain, l’autre dédiée au travail de Joel Quayson sur son identité.
•American Images est une rétrospective de la photographe néerlandaise Dana Lixenberg, qui revient jusqu’au 24 mai sur plus de 30 années à parcourir l’Amérique contemporaine.
- •Citoyens et personnalités célèbres sont représentés sur le même plan, dévoilant la réalité de la vie aux États-Unis et déconstruisant la légende du rêve américain.
- •De nombreux portraits sont au centre du parcours.
- •Présentée dans le même temps, How do you feel? est une exposition intime et personnelle de l’artiste ghanéen-néerlandais Joel Quayson.
- •Le lauréat du Prix Dior de la Photographie et des Arts Visuels pour Jeunes Talents 2025 y présente, en images et en vidéo, une création qui interroge les différentes facettes de son identité.
- •Sa culture, sa religion ou même son orientation sexuelle sont abordées dans cette œuvre introspective.
- •Ces nouveaux parcours sont les premiers installés dans l’établissement depuis la nomination de Julie Jones à la direction de la MEP à la mi-décembre.
- •Cette historienne de la photographie a notamment travaillé comme conservatrice au Centre Pompidou et comme professeure à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et à l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs.
- •« Avec l’arrivée de Julie JONES, la MEP ouvre un nouveau chapitreet réaffirme son ambition de soutenir la jeune création contemporaine, de renforcer la place de la photographie dans le paysage culturel européen et international, et d’accueillir un public toujours plus large et diversifié », affirme la structure.
Lors des élections municipales des 15 et 22 mars prochains, en plus de choisir une liste pour la mairie de Paris et de voter pour les mairies d’arrondissements, les Parisiens vont aussi désigner leurs représentants au Conseil métropolitain. Mais quels sont leurs rôles, et quelles compétences exercent-ils ?
- •Les métropoles sont des établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre administrés par un organe délibérant composé d’élus issus des différentes communes membres.
- •Ces derniers sont désignés en même temps et pour la même durée (6 ans) que les conseillers municipaux, selon des modes de scrutin qui diffèrent selon les métropoles.
- •À Paris, les bulletins des listes candidates pour les municipales contiendront aussi des noms fléchés de conseillers métropolitains.
- •Au total, ils seront 208 à être élus cette année pour siéger au conseil de la Métropole du Grand Paris.
- •Chaque commune dispose d’au moins un représentant, et les autres sièges sont répartis selon les populations des communes. Lors de la mandature actuelle, 60 sièges sont réservés à Paris.
- •Créée le 1er janvier 2016 et réunissant 130 communes d’Île-de-France, la Métropole représente plus de 7,2 millions d’habitants.
- •Une fois élus, les membres prennent des décisions concernant les compétences exercées par la métropole, de plein droit, en lieu et place des communes membres, dans 4 domaines précisés dans la loi.
- •Il s’agit d’abord de « l’aménagement de l’espace métropolitain » et de la « politique locale de l’habitat », qui regroupe l’amélioration du parc immobilier et la réhabilitation des espaces insalubres.
- •Sont aussi concernés « le développement et l’aménagement économique, social et culturel », comme la création et la gestion de zones industrielles, commerciales, artisanales, touristiques ou aéroportuaires, et enfin la « protection et la mise en valeur de l’environnement et du cadre de vie », incluant par exemple la lutte contre la pollution de l’air ou les nuisances sonores.
- •La France, si l’on exclut les territoires situés outre-mer, compte 21 métropoles, Lyon étant une collectivité à statut particulier.
- •La première à avoir vu le jour est la métropole Nice-Côte d’Azur, le 1er janvier 2012.
- •Les dernières à avoir été créées, le 1er janvier 2018, sont les métropoles de Metz, Clermont-Auvergne, Saint-Étienne et Toulon Provence Méditerranée.
REVUE DE PRESSE
L’église de la Trinité débarrassée de son échafaudage
Objet d’importants travaux de restauration depuis 2018, l’église de la Sainte-Trinité (9e) était depuis près de 6 ans entourée par de grands échafaudages. Ceux-ci ont été retirés ce mardi, laissant la brillante façade de ce monument classé apparente aux passants, explique Le Parisien. Le chantier est estimé à près de 26 millions d’euros.
Des repas d’un chef étoilé au Crous de Paris-8
Le Crous de l’Université Paris-8, installé à Saint-Denis, a accueilli un cuisinier inhabituel lundi. C’est le chef étoilé Youssef Marzouk, chef d’Aldéhyde (4e), qui a pensé la carte proposée à près de 1 300 étudiants, sans dépasser les contraintes budgétaires de l’établissement, rapporte Actu Paris.
