Jusqu’a dimanche, le Festival mondial du Cirque de demain célèbre sa 45e édition sous le chapiteau du Cirque Phénix, sur la pelouse de Reuilly (12e). Ce rendez-vous qui révèle les artistes circassiens de demain attire chaque année professionnels et grand public.
- •Cette année, quelque 70 artistes de 17 nationalités ont été sélectionnés.
- •« Tous ont moins de 25 ans, c’est notre mantra. Et nous ne nous mettons aucun limite territoriale ou technique. Nous recherchons avant tout la qualité, le talent et surtout l’originalité, avec des artistes quirenouvellent leur art », explique Pascal Jacob, directeur artistique du festival.
- •Plusieurs centaines de candidatures spontanées sont reçues chaque année par l’équipe, qui crée ensuite une programmation variée avec ses coups de cœur.
- •Contorsionnistes, équilibristes, acrobates, gymnastes, funambules ou jongleurs se partageront la scène.
- •« Le hasard de la sélection a été bienveillant, car nous avons un numéro de trapèze volant, ce qui n’est pas courant », se réjouit le directeur artistique.
- •« Peut-être plus que d’habitude, nous présentons des numéros un peu décalés, qui restent techniquement et artistiquement forts, mais où l’on trouve aussi une touche d’humour », ajoute-t-il.
- •L’école nationale de cirque de Montréal (Canada), qui fête elle aussi ses 45 ans en 2026, aura en charge l’ouverture du programme.
- •« Enfin, nous avons choisi d’avoir un jury exclusivement féminin, dont la présidente, Marilou Cousineau, est la directrice de cette école de Montréal », complète l’organisateur.
- •Programme complet ici.
Des centaines de professionnels, producteurs, agents ou metteurs en scène, assistent chaque année aux représentations.
- •« Le festival est très attendu et peut être un catalyseur de carrières. Certains talents sont repartis avec 10 ans de contrat », explique Pascal Jacob.
- •« D’où l’importance pour nous d’avoir des talents variés, dont certains sont de vrais autodidactes, pour toucher le plus de gens possibles », conclut-il.
La 9e édition de la Nuit de la Solidarité se déroule ce jeudi soir à Paris. Ce recensement annuel des sans-abri permet de mieux connaître cette population et ses besoins, mais aussi de faire évoluer les regards sur le sujet.
- •Depuis 2018, la Nuit de la Solidarité, « opération de décompte, de nuit, des personnes en situation de rue » se déroule fin janvier.
- •Le dispositif a été créé par la Ville de Paris et fait appel chaque année à « plus de 1 500 bénévoles et 500 professionnels », plus des dizaines de partenaires associatifs, explique la mairie.
- •Les participants sont chargés de parcourir chaque rue de Paris à la rencontre des personnes sans abri pour échanger avec eux et leur proposer de remplir un questionnaire, totalement anonyme, dans lequel ils peuvent faire part de leurs profils et de leurs besoins.
- •« Les réponses collectées permettent d’adapter les politiques publiques de solidarité à Paris en conséquence », souligne la Ville.
- •Il est possible de s’inscrire ici pour être bénévole pour cette soirée, qui se termine en général vers 1h.
- •L’année dernière, 3 507 personnes sans abri ont été décomptées à Paris. Un chiffre quasiment similaire à celui de l’édition précédente : 3 492 en 2024. En 2018, pour la première édition, ils étaient 3 035.
- •Progressivement, la démarche a même été reprise ailleurs. Au moins 33 communes de la Métropole du Grand Paris et plusieurs grandes villes comme Marseille participent cette année.
- •Depuis la mise en place du projet, 6 haltes de nuit pour femmes, des maraudes dédiées, des distributions de protections hygiéniques et un accompagnement pour les femmes victimes de violences intrafamiliales ont été mises en place.
- •5 espace d’accueil de jour pour les familles ont été créés, et un autre dédié aux jeunes. L‘accompagnement social de ces derniers a aussi été renforcé avec la création d’une permanence de travailleurs sociaux à Quartier Jeunes (1er).
- •4 nouveaux restaurants solidaires sont nés, faisant grimper le nombre de ces établissements gérés par la Ville à 13.
- •Le nombre de bagageries, qui permettent aux sans-abri de protéger leurs biens personnels, a lui doublé depuis 2018.
- •Enfin, des solutions de domiciliation, pour recevoir du courrier, ont été instaurées.
Le Carrousel du Louvre (1er) accueille une nouvelle édition des Thermalies, salon de l’eau et du bien-être, d’aujourd’hui à dimanche.
Pour sa 44e édition, le salon apparaît comme un lieu privilégié pour les Parisiens qui aiment prendre soin d’eux via des cures thermales et autres spas.
- •7 pavillons thématiques sont installés, consacrés à la thalasso, aux sources thermales, à l’évasion par le spa, aux destinations d’ailleurs, à la beauté et la cosmétique, ou encore à l’innovation.
- •Enfin, un nouveau secteur dédié à la « longévité et au vieillissement en bonne santé » est à découvrir.
- •Le très attendu espace Massages détente est aussi de retour. Les curieux peuvent, avec surcoût, profiter de massages des mains, des pieds ou du visage, qui détendent et portent des vertus curatives.
- •Il sera possible pour les participants de préparer leurs séjours enFrance ou à l’international, dans des stations thermales comme dans des espaces de bien-être.
- •À cette occasion, des offres spéciales et des réductions seront proposées.
- •Les visiteurs pourront profiter de l’accompagnement et des conseils de professionnels du secteur. Plus de 250 exposants sont attendus.
- •En plus des pavillons, des rencontres et conférences animent l’événement. Elles porteront sur le sport, la nutrition, la génétique, les hormones ou l’écoute du corps.
- •Des médecins exposeront les bienfaits des cures ou de l’eau de source, et permettront aux intéressés de savoir vers quelle solution s’adapter en cas de problèmes rhumatologiques, digestifs ou dermatologiques.
- •Un coup de projecteur est porté sur la santé mentale, avec une explication des bénéfices de la médecine thermale dans l’accompagnement de ces troubles.
- •Enfin, vendredi à 13h30, une conférence déconstruira des fausses croyances et idées reçues sur la perte de poids et la nutrition.
- •Programme complet ici.
Y aller : De 10h à 18h30 de jeudi à dimanche (18h dimanche). Entrée gratuite, ici.
Jusqu’à samedi, l’Institut Polytechnique des Sciences Avancées (IPSA) ouvre les portes de son campus de Paris-Ivryau grand public pour la 7e édition du festival du vol IPSAIR, offrant une expérience unique de découverte de l’univers aéronautique et spatial.
- •« L’esprit du festival est de rendre accessible l’univers de l’air et de l’espace, en combinant immersion pratique, découvertes techniqueset échanges avec des acteurs du secteur », explique Anne-Ségolène Abscheidt, ingénieure et directrice générale de l’IPSA.
- •Les visiteurs, dès 10 ans, pourront prendre place dans des simulateurs de vol ultra-réalistes ou aux commandes d’avions mythiques comme le Rafale ou un hélicoptère Bell Jet Ranger, ou même observer des pièces aéronautiques et spatiales rares.
- •« Ces dispositifs sont complétés par des expositions photographiques qui plongent le visiteur dans un univers riche d’innovations technologiques », ajoute la directrice.
- •Programme complet ici.
- •Le festival propose aussi un cycle de conférences thématiques avec des invités prestigieux.
- •Parmi les temps forts, on note un échange « New Space & Avion vert », avec le général Frédéric Parisot, délégué général du GIFAS et ancien pilote de Mirage 2000, ou une intervention de Yann Malard, conseiller Air et Espace au cabinet du Premier ministre, sur les évolutions de la sécurité de l’espace aérien.
- •Béatrice Vialle, première femme pilote du Concorde, partagera son expérience du vol supersonique samedi à 14h.
- •L’IPSAIR porte une ambition éducative forte.
- •« Il se veut un lieu d’inspiration où petits et grands peuvent s’initier aux métiers de l’ingénierie aéronautique et découvrir les coulisses du secteur », souligne la directrice.
- •« L’ambition est de relier la passion du vol à l’innovation technologique et à l’éducation afin, qui sait, d’orienter les jeunes esprits désireux de tracer leur trajectoire dans le ciel », conclut-elle.
Le musée d’Orsay (7e) célèbre cette année les 40 ans de son ouverture. Antonine Fulla, directrice de la programmation culturelle du lieu, nous détaille le programme de ces festivités, qui démarrent ce week-end, et évoque les coulisses de leur création.
COMMENT PRÉPARE-T-ON UN TEL ANNIVERSAIRE ?
« Les anniversaires sont toujours des moments importants pour une institution. Pour celui-ci, les préparatifs ont commencé il y a plus de 2 ans. On a choisi d’avoir une année 2026 ponctuée d’événements, avec une programmation de grande ampleur. »
« Nous investissons de plus en plus les espaces du musée pour y créer des liens avec du spectacle vivant, croiser le regard et apporter une autre dimension artistique. Nous avons notamment travaillé là-dessus cette année. »
QU’EST-CE QUI EST PRÉVU CE WEEK-END ?« Pour ce premier rendez-vous, l’idée était de mettre en valeur l’architecture du bâtiment et de la montrer sous un nouvel angle. Samedi et dimanche, un mapping vidéo, intitulé « Quelques secondes d’éternité. Architectures vivantes », autour de la science et desdynamiques cellulaires, va être projeté sur toute la voûte, le tympan vitré et les plafonds du musée. »
« Ce projet est le fruit de deux ans de travail du chercheur Manuel Théry et de son équipe. L’idée est de projeter une série d’expériences originales, conçues sur mesure pour Orsay, dans lesquelles on observe l’activité de cellules sur des reproductions miniatures de la nef. C’est un projet très ambitieux qui permet d’en savoir plus sur l’évolution des cellules dans le temps et l’espace, et qui a même permis de faire des découvertes. »
« L’aspect artistique ne sera pas oublié, car une programmation musicale va accompagner le mapping. L’actrice Judith Chemla sera la voix du projet et incarnera une voyageuse intergalactique qui raconte ce qu’elle a vu et donne des éléments de compréhension aux spectateurs. Le public pourra s’allonger sur des tatamis et profiter d’un moment unique. »
ET ENSUITE ?« Après ce week-end, nous avons invité pour deux soirées en avril le chorégraphe Angelin Preljocaj, qui a commencé à travailler avec le musée dès 1987 et imaginera une déclinaison de ses créations dans nos espaces. En mai et en juin, nous retrouverons aussi l’Orchestre de chambre de Paris pour des concerts. »
« D’autres rendez-vous ponctueront l’année, avant une grande séquence finale en décembre, qui s’annonce très importante et dont nous révélerons bientôt les contours. »
Moins d’embouteillages mais des trajets plus longs à Paris
La société TomTom a publié son index annuel des villes les plus embouteillées de France. En 2025, la capitale est la 4e ville la plus congestionnée, derrière Lyon, Bordeaux et Montpellier, avec un taux de congestion abaissé de 44 à 40 %. Elle est aussi la 2e ville où la vitesse moyenne est la plus basse avec 20 km/h, rapporte AutoJournal.
La banque britannique Barclays va installer son siège à Paris
D’ici à la fin du premier semestre 2027, Barclays devrait déménager dans la capitale française. La banque britannique, jusqu’ici basée à Dublin, en Irlande, souhaite se rapprocher du cœur de ses opérations en tant que banque d’investissement, qui se déroulent sur le continent, précise Les Échos Investir.
Deux journées d’étude autour de l’Art déco
En revenant sur la grande Exposition des arts décoratifs et industriels modernes, qui eut lieu à Paris en 1925, deux journées d’étude sur l’Art déco et ses principales réalisations dans la capitale sont proposées aujourd’hui et demain. Des visites et conférences sont prévues autour de sites aux 4 coins de la ville.
- Jeudi, de 9h à 17h, et vendredi, de 9h30 à 17h.
- Dans plusieurs lieux à Paris.
- Sur inscription ici.
