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Aujourd’hui et jusqu’au 11 avril, la Maison de la culture du Japon à Paris (MCJP – 15e) met à l’honneur l’une des plus grandes spécialités nippones à l’international à travers l’exposition et le programme culturel I Love Sushi.

Emblème de la gastronomie japonaise, le sushi est au centre du nouveau parcours de la MCJP.

  • •Celui-ci a été mis en place par Terutoshi Hibino, professeur d’université et directeur honoraire du Shimizu Sushi Museum, le tout premier musée du sushi du Japon, à Shizuoka.
  • •Pendant 3 mois, les curieux pourront découvrir gratuitement une exposition « pédagogique et ludique » qui évoquera toute l’histoire de ce mets, de ses « origines continentales » à la diversification de la recette, jusqu’à « l’engouement pour les restaurants spécialisés dès les années 1950 ».
  • •Des œuvres d’art variées, des reproductions de produits en résine et des photographies et vidéos sont présentées.
  • •En parallèle, plusieurs événements de premier plan sont proposés, à commencer par une rencontre avec le chef le plus étoilé au monde, Yannick Alléno.
  • •Vendredi à 18h30, le cuisinier évoquera sa vision du sushi, qu’il décline notamment dans son adresse parisienne L’Abysse (8e).
  • •Des projections de films documentaires et des conférences avec des professionnels de la gastronomie basés à Paris sont aussi au programme, à découvrir ici.
  • •Cette exposition intervient alors que le sushi connaît une légère perte de vitesse. Selon le cabinet spécialisé Gira, le nombre de produits écoulés est passé de 50 millions en 2024 à 35 millions en 2025.
  • •La hausse des prix, conséquence d’une augmentation des coûts des matières premières, est l’une des raisons de cette évolution.
  • •À Paris, on estime le nombre de restaurants spécialisés autour de 500. Un chiffre qui double si l’on élargit à l’Île-de-France.

Au lendemain du décès du grand couturier italien Valentino, l’édition hivernale de la Fashion Week Mode masculine démarre ce mardi à Paris et s’étendra jusqu’à dimanche, avant une semaine consacrée à la haute couture. L’occasion d’évoquer l’évolution de ce rendez-vous et quelques bons plans pour suivre l’événement.

  • •Jusqu’à dimanche, 66 maisons vont présenter leurs nouvelles collections au cours de 36 défilés, auxquels s’ajoutent 30 présentations.
  • •« Il y a eu une concurrence entre les villes qui accueillent l’événement. Paris l’a emporté face à Milan, New York et Londres, et on considère aujourd’hui que la Fashion Week parisienne reste la plus importante à l’international », explique Lucas Delattre, professeur à l’Institut Français de la Mode (13e).
  • •Il observe aussi une diversification des rendez-vous : « Il y a une différence entre le calendrier officiel et non-officiel. On voit des centaines de micro-événements qui agglutinent différentes communautés », explique-t-il.
  • •Des showrooms et boutiques éphémères ouvrent systématiquement à Paris durant cette période pour présenter des collections, des marques, mais aussi permettre aux professionnels de se rencontrer.
  • •« Comme les défilés, les espaces sont accessibles seulement sur invitation. Ils permettent à certaines marques de s’éviter le coût d’un défilé, dans un secteur de la mode pleinement en crise », détaille Anne Tourneux, styliste et éditrice de la newsletter spécialisée Closet Therapy.
  • •« Depuis le Covid, le milieu a drastiquement évolué, se tournant beaucoup plus vers la digitalisation », ajoute Anne Tourneux.
  • •« S’il n’est pas possible d’assister à des défilés, on a désormais de plus en plus d’événements diffusés en streaming. Certains proposent même la possibilité d’acheter des pièces en direct ou presque. Cela permet au grand public et aux Parisiens d’en profiter par écran interposé », souligne-t-elle.
  • •Cette semaine, 13 défilés seront à suivre en direct en streaming, dont celui de Louis Vuitton, ce soir à 20h, celui d’AMI demain à 20h, ou, dimanche, en clôture, le défilé Jacquemus à 19h30. Rendez-vous sur les sites des marques pour en profiter.

Jusqu’au 13 mars, l’Université Paris Cité présente l’exposition American Women in Paris, conçue par des étudiantes en licence d’Études anglophones et qui met en lumière des Américaines ayant fait de Paris une terre d’inspiration et d’émancipation.

  • •L’exposition est le fruit d’un travail universitaire collectif mêlant recherche historique, analyse culturelle et médiation scientifique.
  • •Encadrées par Bénédicte Deschamps, maîtresse de conférences en civilisation américaine, les étudiantes ont fouillé dans les archives, les sources littéraires et iconographiques afin de retracer les trajectoires de femmes américaines installées à Paris.
  • •« Elles ont souhaité montrer comment ces Américaines ont contribué à la culture française, mais aussi comment leurs expériences ont ouvert de nouvelles possibilités aux femmes», explique l’université.
  • •En filigrane, elle interroge leur impact sur la vie culturelle et sociale parisienne, jusqu’à aujourd’hui.
  • •L’université, forte de 63 000 étudiants et 117 structures et unités de recherche, explique que l’exposition « présente les vies, péripéties et réalisations d’incroyables Américaines ».
  • •Des artistes, écrivaines, médecins ou militantes venues chercher à Paris une liberté intellectuelle et artistique sont évoquées.
  • •C’est le cas de figures emblématiques telles que la poétesse Gertrude Stein, la chanteuse et résistante française d’origine américaine Joséphine Baker ou encore la romancière Zelda Fitzgerald, toutes connues pour avoir vécu, travaillé ou innové à Paris.

Y aller : Campus des Grands Moulins, 13e. Du lundi au vendredi, jusqu’au 13 mars. Informations et précisions ici.

Avis aux lycéens, étudiants ou passionnés d’art : la plateforme Parcoursup vient d’ouvrir, et pour certains, une vocation commence peut-être ici. Car le métier de commissaire-priseur ne se limite pas à brandir un marteau dans une salle de vente : c’est un métier de culture, de regard, de gestion, d’émotion et d’expertise. Et il est accessible par un parcours structuré, mêlant études, concours et immersion professionnelle.

La voie classique commence par une double licence en droit et en histoire de l’art (ou équivalent), à valider avant de se présenter à l’examen d’accès au stage, organisé par le Conseil des maisons de vente. Une fois reçu, le futur commissaire-priseur entre en stage pendant 2 ans, au sein d’une maison de ventes, pour alterner formation théorique et pratique : expertise, droit, logistique, inventaires, direction des ventes… Un parcours exigeant, mais passionnant, à l’issue duquel un certificat est délivré.

Ce certificat permet alors d’exercer, seul ou au sein d’une maison. Certains ouvriront leur propre structure, d’autres rejoindront les grandes places du marché. Tous deviennent, à leur façon, passeurs d’histoires et révélateurs d’objets.

Vous vous interrogez sur le métier de commissaire-priseur ou souhaitez découvrir les coulisses des ventes aux enchèresL’Hôtel Drouot est ouvert tous les jours : une occasion idéale pour s’immerger dans la réalité du métier et peut-être se découvrir une vocation. Et pour en savoir plus sur les filières d’accès, rendez-vous 👉 sur le site du Conseil des maisons de vente.

Comme chaque année, l’état civil a publié ses informations relatives aux naissances dans la capitale en 2025. Elles dévoilent le top 10 des prénoms féminins et masculins les plus donnés, avec des constantes et des nouveautés.

  • •En 2025, le prénom le plus donné aux filles nées dans la capitale est pour la première fois Alma. 2e en 2024, il est passé devant Louise. Olivia est 3e.
  • •On trouve ensuite Sofia, qui progresse de 4 places dans ce classement, puis Iris, Adèle, Gabrielle, Emma, Alice et Rose.
  • •Chez les garçons, comme depuis 2019, Gabriel reste le prénom le plus plébiscité. Raphaël et Adam complètent le podium.
  • Très peu de changements sont à noter dans le reste du top, avec seulement l’arrivée d’Oscar à la 10e place. On retrouve toujours les Louis, Noah, Léon, Arthur, Isaac et Léo.
  • •Si l’on compare ces informations aux prénoms les plus donnés en France en 2024, on remarque relativement peu de changements.
  • •À l’échelle nationale, Ambre, Alba, Romy et Anna grimpent dans le classement.
  • •Seul Maël apparaît chez les garçons, le reste du top étant composé des mêmes prénoms.
  • •Grâce aux données de l’Insee, il est possible de découvrir les prénoms privilégiés par année.
  • •Il y a 100 ans, Marie, Jeanne et Jacqueline étaient les plus donnés chez les filles, et Jean, André et Pierre chez les garçons.
  • •Ces classements dévoilent une belle longévité chez un prénom, 10een 1925 et toujours 4e en 2025 à Paris : Louis.
REVUE DE PRESSE

Nouvelle grève au musée du Louvre, encore fermé lundi

Pour la 3e fois depuis le début de l’année, les personnels du musée du Louvre (1er) sont en grève pour dénoncer la dégradation de leurs conditions de travail. L’institution était à nouveau fermée ce lundi, et la durée d’inaccessibilité du site n’a pas été précisée, rapporte Le Parisien.

Les vœux pour Parcoursup ouverts aux lycéens depuis ce lundi

À Paris comme dans toute la France, la plateforme Parcoursup, qui enregistre les vœux d’orientation de tous les lycéens, a ouvert sesinscriptions ce lundi. France 3 Paris IDF détaille les conseils d’utilisation du dispositif, qui concerne près d’un million de personnes dans le pays, et plusieurs dizaines de milliers dans la capitale.

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