La chorégraphe et danseuse Marie-Claude Pietragalla se livre durant deux soirées à l’Olympia (9e), aujourd’hui et demain, dans un spectacle mêlant danse et chanson en hommage à un monument de la chanson française, Barbara.
- •Près de 30 ans après la disparition de Barbara, chanteuse emblématique des années 1950 à 1980, en 1997, Marie-Claude Pietragalla présente une création en son honneur sur la scène non moins mythique de l’Olympia.
- •En plus de la danse, la chorégraphe ajoute une nouvelle corde à son arc en prenant le micro pour chanter Barbara.
- •Un exercice qu’elle a pu préparer en publiant, le 5 décembre dernier, son premier album musical, sobrement intitulé Pietragalla Barbara, composé de 13 reprises de la chanteuse.
- •La cofondatrice du Théâtre du Corps, avec son compagnon Julien Derouault, s’est accompagnée du musicien Yannaël Quenel, qui a encadré la création et géré les arrangements du projet.
- •Durant un peu plus d’1h15, celle qui fut étoile du ballet de l’Opéra national de Paris de 1990 à 1998 fait revivre un héritage majeur de la chanson, avec une émotion sublimée par son interprétation.
- •Aux origines de ce spectacle, il y a une rencontre entre les deux femmes au Théâtre du Châtelet (1er), après un concert de Barbara.
- •Un échange qui a marqué la danseuse, mais qui n’avait pas pu aboutir à un projet artistique, la chanteuse étant contrainte de mettre un terme à sa carrière quelques mois plus tard.
- •Des décennies plus tard, c’est désormais chose faite avec cette production où la ressemblance entre les deux artistes ajoute une force et une profondeur émotionnelle à la proposition.
- •« Les notes de musique dessinent une partition où dansent les soupirs, où dansent les silences. Barbara a transpercé mon âme de ses murmures et a transformé mon quotidien en poésie », présente Marie-Claude Pietragalla en évoquant ce nouveau projet.
Y aller : 28 boulevard des Capucines (9e). Billetterie ici, quelques places restantes dès 39 €.
En plus des travaux effectués au quotidien dans tous les arrondissements de Paris par des agents de la Ville, des opérations 100 % propreté sont régulièrement organisées dans certains quartiers. Cette semaine, le dispositif est de passage dans le 19e.
- •De lundi à dimanche, le quartier Manin-Jaurès (19e), va connaître une « concentration exceptionnelle des équipes et engins de propreté», explique la Ville.
- •Cette opération 100 % propreté se déplace tout au long de l’année dans tous les quartiers de la capitale pour renforcer les mesures déjà opérées quotidiennement.
- •Le calendrier des actions prévues cette année dans le 19e est par exemple accessible ici.
- •Les quartiers concernés voient durant une semaine le balayage et le lavage des routes et trottoirs, le nettoyage des espaces verts ou l’enlèvement des dépôts sauvages et des déchets sur la voie publique.
- •Les graffitis sont aussi retirés des murs et les affichages illégaux décollés.
- •Le Trimobile, camion qui permet aux citoyens de déposer leurs petits encombrants, est aussi souvent installé temporairement dans l’espace choisi.
- •Pour ajouter de la prévention à ces actions, des personnels de la Direction de la propreté sont présents en mairie d’arrondissement. Ils répondront aux questions des usagers à la mairie du 19e de mardi à vendredi, de 9h30 à 15h.
- •Selon la mairie, « plus de 2 900 km de trottoirs sont balayés chaque jour », « près de 1 600 km de rues sont aspirés et lavés au moins une fois par semaine » et « 650 m² de tags sont enlevés chaque jour ».
- •Elle affirme aussi que « les corbeilles de rue, réparties sur la voie publique, sont vidées 1 à 3 fois par jour ». 26 000 de ces poubelles publiques sont installées dans la capitale.
- •Enfin, elle précise que ses services traitent quotidiennement « 2 500 signalements » effectués par les Parisiens via l’application Dans ma rue.
La Ville de Paris ouvre de nouveaux recrutements pour de nombreux postes au sein de sa grande équipe. L’occasion de s’intéresser à ces métiers et aux opportunités proposées.
•Ce lundi, les inscriptions pour postuler à plusieurs postes sont ouvertes.
- •La direction des constructions publiques et de l’architecture recrute par exemple jusqu’au 30 janvier une dizaine d’agents de maintenance des bâtiments.
- •Des ingénieurs cadres supérieurs d’administrations parisiennes sont aussi recherchés jusqu’au 6 février. Ils doivent passer par un concours spécifique.
- •Des assistants éducatifs de la petite enfance, des agents polyvalentsde crèche, des agents d’accueil et de surveillance, des médiateurs, des éducateurs spécialisés ou des ingénieurs en informatique sont aussi recrutés actuellement.
- •Les postes ouverts montrent la grande diversité des corps professionnels travaillant pour la Ville : plus de 300 métiers différentsy sont recensés.
- •Aujourd’hui, elle regroupe plus de 53 000 agents, ce qui en fait le «plus grand employeur de collectivité territoriale de France », selon le ministère de l’Action et des Comptes publics.
- •Tous les ans, près de « 5 000 emplois sont à pourvoir par concours, recrutement direct, sur des postes de contractuels ou de vacataires », mais aussi « 700 places en apprentissage », précise la Ville.
- •Depuis début 2024, toutes les offres d’emploi de la Ville sont regroupées sur la plateforme Travailler pour Paris.
- •Pour chaque fiche de poste, toutes les informations pratiques sont expliquées pour permettre aux intéressés d’être guidés dans leurs démarches.
- •La mairie recense aussi les dates d’ouverture des inscriptions sur ce calendrier.
Le plan grand froid levé à Paris
Actif depuis le 28 décembre, le plan grand froid a été levé ce week-end à Paris, consécutivement à une hausse des températures ces derniers jours. Néanmoins, les 2 143 places supplémentaires d’hébergementd’urgence ouvertes cet hiver ne devraient pas fermer dans l’immédiat, rapporte Le Parisien.
Le théâtre des Amandiers de Nanterre vient de rouvrir
Après 4 ans de travaux, le théâtre des Amandiers de Nanterre (92), à quelques kilomètres de Paris, vient de rouvrir ses portes. Le chantier a permis d’installer de nouveaux gradins rétractables, de revoir les façades du lieu, mais aussi de le rendre plus accessible, précise Actu Paris.
