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Lire:Drakkard sur l’Amazone – Le grand voyage du dieu Soleil – de Jacques de Mahieu

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Jacques de Mahieu, dans ses ouvrages,apporte les preuves formelles de l’arrivée,cinq siècles avant Christophe Colomb,des drakkars vikings en Amérique

Philippe Randa a réédité aux éditions Dualpha deux livres importants du professeur Jacques de Mahieu : Le grand voyage du Dieu Soleil et Drakkars sur l’Amazone : Parisien de naissance, le professeur Jacques de Mahieu a enseigné à Buenos Aires dans le cadre de l’Instituto de Ciencià del Hombre. Licencié en philosophie, docteur ès sciences politiques et ès sciences économiques, il est connu en Argentine pour de nombreux ouvrages sur des questions économiques et politiques.

(propos recueillis par Aliénor Marquet)

Ces deux ouvrages témoignent de la curiosité universelle du professeur de Mahieu ?

En effet ! pendant plusieurs années, il parcourt le continent sud-américain à la recherche des traces de la pénétration viking dans le monde pré-colombien. Aussi bien du point de vue archéologique (similitude architecturale, inscriptions runiques) que du point de vue des ressemblances ethnologiques (les Indiens blancs), Jacques de Mahieu, dans ses ouvrages, apporte les preuves formelles de l’arrivée, cinq siècles avant Christophe Colomb, des drakkars vikings en Amérique.

Il voulait depuis longtemps, dans les livres et dans la pierre, identifier les hommes (blancs, blonds, barbus, chauves, tout ce que les indigènes de l’Amérique ne sont pas) dont les statues et les fresques précolombiennes ont conservé l’image. Les « Indigènes blancs » du Paraguay sont-ils les descendants de ces hommes et de ces femmes au type nordique dont, en 1925, on a retrouvé les momies dans les grottes préincaïques du Paracas, au Pérou ? Or une étude anthropologique minutieuse permet d’établir que les Guayakis sont bien des aryens de race nordique, dégénérés et très légèrement métissés. Ils dessinent même encore des signes qui ressemblent curieusement à des runes.

Jacques de Mahieu a ainsi entreprit des fouilles sur l’emplacement de très anciens villages ?

Oui, et il mit alors au jour des fragments de poterie couverts d’inscriptions runiques qui ont pu être déchiffrés ; puis il releva, en pleine forêt vierge, ce qui était encore, au début du XVe siècle, une poste viking : inscriptions traduisibles, dessins de drakkars, une magnifique image d’Odin, Dieu-Soleil.

Une poste suppose l’existence de chemins. Le professeur de Mahieu put en reconstituer le tracé, de l’Atlantique à Tiahuannaco, la capitale prélonaïque de l’empire danois. Les Vikings perdus continuent-ils à naviguer ? Bien sûr : ils prennent même contact avec l’Europe, au milieu du XIIIe siècle, et en ramènent un prêtre catholique qu’ils appellent Thul Gnupa, le Père Gnupa, dont les chroniques indiennes permettent de conter l’aventure.

Ils ont laissé au Danemark une magnifique tapisserie couverte de lamas et, en Normandie, des cartes précises, qui permettent aux Dieppois, dès le XIIIe siècle, d’aller en Amérique du Sud charger des billes de bois du Brésil par la route que suivra à son tour, en 1503, le capitaine Paulmier de Gonneville et bien d’autres marins normands après lui.

Le grand voyage du Dieu Soleil de Jacques de Mahieu, éditions Dualpha, collection « Vérités pour l’Histoire », dirigée par Philippe Randa, 226 pages, 25 euros.

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Drakkars sur l’Amazone de Jacques de Mahieu, éditions Dualpha, collection « Vérités pour l’Histoire », dirigée par Philippe Randa, 216 pages, 25 euros.

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